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Analyse financière avant la cession ou l’achat d’une société
Qualité de l’EBITDA, normalisation, BFR et dette nette — calculés sur les données source, pas sur le dossier du vendeur. Côté acheteur : ce que cette société gagne vraiment et ce qu’il en reste. Côté vendeur : ce que l’acheteur trouvera et comment préparer les chiffres avant qu’ils ne soient contestés.
Quand cela a du sens
- Vous achetez une société ou un bloc de parts et voulez savoir ce que cachent les chiffres avant de payer un audit complet.
- Vous vendez et voulez que l’acheteur ne trouve rien que vous ne sachiez déjà.
- Un associé sort, un investisseur minoritaire entre, une transmission familiale — il faut un chiffre que les deux parties acceptent.
- Vous avez reçu une offre et ne savez pas si elle est bonne — parce que vous ignorez ce que « EBITDA » y signifie.
Comment je travaille
- 1Données source sur trois ansComptes (XML du registre), balances, export du grand livre, registre des ventes par client, contrats importants, dette et leasing. Les documents d’information du vendeur, je les lis en dernier — comme une thèse à vérifier, pas comme une source.
- 2Qualité de l’EBITDA et normalisationEBITDA ventilé par client et par mois : récurrence, concentration, saisonnalité. Chaque retraitement avec numéro, montant et pièce : rémunération du dirigeant contre marché, éléments non récurrents, parties liées, dépenses privées. À part, la liste des retraitements que je n’admets pas — et pourquoi.
- 3BFR et dette — le pont vers les partsBFR normal d’après douze bilans mensuels, corrigé de la saisonnalité. Dette nette et liste complète des éléments assimilés : leasing, dividende voté, litiges, arriérés, indemnités, engagements d’investissement. Résultat : le pont de la valeur d’entreprise à la valeur des parts, poste par poste.
- 4Un modèle avec sensibilitéUne évaluation par trois méthodes et des tables de sensibilité : ce que font au prix la perte du plus gros client, une baisse de marge de deux points, un autre multiple. Pour l’acheteur — un scénario avec synergies et levier du groupe après l’opération.
- 5Un document pour la tableUn rapport avec les constats classés par impact sur le prix, un modèle de négociation (changer une hypothèse recalcule tout) et — pour le vendeur — un dossier de données qui résistera à l’audit. Je travaille avec un conseil en transactions et des avocats ; je ne mène pas moi-même le processus de cession.
Ce que vous recevez
- Un rapport sur la qualité de l’EBITDA avec la liste des retraitements (admis, discutables, rejetés) et une pièce pour chacun.
- Le pont EV → equity poste par poste, avec le BFR normal.
- Un modèle d’évaluation avec sensibilité — pour la négociation, pas pour le tiroir.
- Les constats classés par impact sur le prix et une recommandation : quoi négocier, quoi corriger avant le processus, quoi lâcher.
Questions fréquentes
En quoi cela diffère-t-il de l’audit d’acquisition ?
Par le périmètre et le moment. L’audit financier complet se fait après la lettre d’intention, avec accès à tout, une équipe et le budget correspondant. L’analyse pré-transaction répond à la question de savoir s’il vaut la peine d’arriver à cette étape — et à quel prix d’ouverture. Souvent, c’est elle qui décide que l’audit est inutile parce qu’il n’y aura pas d’opération.
Combien de temps ?
Deux à trois semaines à partir des données complètes côté acheteur ; généralement plus côté vendeur, car s’ajoutent la préparation du dossier et l’amélioration du reporting. Le plus long est d’attendre les données — d’où la liste envoyée dès le premier jour.
Menez-vous la cession ou cherchez-vous des acheteurs ?
Non — c’est le rôle d’un conseil en transactions, avec qui je collabore. Ma part, ce sont les chiffres : analyse, évaluation, modèle, dossier de données et présence à la table comme la personne qui sait d’où vient chaque poste.
Quels retraitements d’EBITDA l’acheteur admet-il généralement ?
Ceux qui sont documentés, non récurrents et sans lien avec l’exploitation : indemnité, litige clos, dépense privée passée par la société, rémunération du dirigeant au-dessus du marché. Il rejette les « coûts qui n’existeront plus après l’opération » sans preuve, et les retraitements de revenus. Détails dans l’article sur la normalisation de l’EBITDA.
Parlons de votre situation
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